Arrêté en janvier 2026 pour escroquerie présumée liée à des promesses mystiques autour de la CAN 2025, Karamoko Sinayoko a été libéré le 26 février 2026 après plusieurs semaines de détention.

⚡ Karamoko Sinayoko libéré après plusieurs semaines de détention dans une affaire liée à la CAN 2025
Arrêté le 9 janvier 2026 et placé sous mandat de dépôt pour des faits présumés d’escroquerie et de trouble à l’ordre public, Karamoko Sinayoko a été remis en liberté le 26 février 2026, après plus d’un mois passé en détention. Son arrestation, largement relayée sur les réseaux sociaux et dans les médias maliens, était liée à une affaire impliquant des promesses de victoire du Mali à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025.
Selon les premiers éléments de l’enquête, Karamoko Sinayoko et Sidiki Haïdara, présenté comme son présumé complice, étaient soupçonnés d’avoir mis en place un système visant à soutirer de l’argent à plusieurs personnes en leur faisant croire qu’ils pouvaient influencer spirituellement ou mystiquement le parcours des Aigles du Mali lors de la compétition continentale.
Les deux hommes auraient ainsi sollicité d’importantes contributions financières auprès de particuliers, affirmant que ces fonds serviraient à réaliser des pratiques censées assurer la victoire de la sélection nationale. Les montants évoqués dans le dossier seraient particulièrement élevés, certaines sources parlant d’une opération qui visait à mobiliser plus de 100 millions de francs CFA.
Cette affaire avait suscité une vive réaction au sein de l’opinion publique, dans un contexte où la CAN demeure un événement majeur pour les supporters maliens. Les autorités judiciaires avaient alors décidé de procéder à leur interpellation et à leur incarcération, le temps de poursuivre les investigations et de faire la lumière sur les accusations portées contre eux.
Après plusieurs semaines de détention préventive, Karamoko Sinayoko a finalement été libéré le 26 février 2026, sans que les détails précis des conditions de sa remise en liberté ne soient immédiatement rendus publics. À ce stade, l’évolution de la procédure judiciaire et la situation de son présumé complice restent suivies de près.
Cette affaire relance le débat sur les escroqueries liées aux croyances mystiques et à l’exploitation de la ferveur populaire autour des grandes compétitions sportives, un phénomène récurrent dans plusieurs pays africains.









